Take a Shabbat!

Ce diaporama nécessite JavaScript.

A 2 mois de terminer l’année, bilan de ces 11 mois de break vécus en grande partie à voyager, plus ou moins loin. Quitter le boulot, le métro, Issy, Paris. Retrouver la famille, les amis de toujours, l’Auvergne. Revenir à Paris, retrouver son chéri, le travail. Profiter du temps présent, des gens à 100%. Partir ailleurs et revenir différent. Randonner, se balader, crapahuter. Partir plus loin et ne plus avoir peur. Retrouver ce que l’on a quitté et se faire à nouveau peur. Choisir, repartir, recommencer d’autres projets.

La liberté. Enfin une année pour se poser, se reposer, se re-positionner. Une année qui fait grandir l’âme de manière exponentielle. Vivre sa quête existentielle. Suivre un parcours initiatique, changer de problématiques, garder le contact via l’informatique ! 😉

Une année où l’on prend une dose supplémentaire de confiance dans le monde, dans les autres, dans la vie, dans ma vie. Où l’on perd ses répères pour s’en refaire d’autres. Se re-créer, se ré-inventer, se ré-apprivoiser.

Une année riche de rencontres, de réalisations. Une année où j’ai repris du souffle pour vivre d’autres projets, d’autres aventures.

A tous ceux qui hésitent, je dis : »STOP! Arrêtez de rêver, agissez! N’attendez pas la retraite! Autorisez vous ce voyage! N’hésitez plus et préparez-vous. Transformez le rêve en projet. Calez une date, un budget. Travaillez, économisez, faites-vous sponsoriser et offrez-vous ce temps hors du temps. Changez d’espace, de décors, de compagnie. Faites ce cadeau à votre corps et à votre âme »!

Merci à tous ceux qui m’ont soutenue et me soutiennent encore, la famille, les amis, l’entourage professionnel.

Il y aura des moments difficiles. Il y aura des moments merveilleux. Ce sera une année où vous vivrez plus fort. Rien ne se passera vraiment comme vous l’avez imaginé. Et c’est tant mieux. Laissez de la place à l’imprévu, à l’inattendu. Juste décidez du cap, c’est vous qui tenez la barre. Soyez fous, soyez barrés, barrez-vous. Vous, rien que vous, rien que pour vous, allez où il vous plaît d’aller. Laissez vos pas vous guider.

C’est à vous!

Publicités
Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

La rentrée… ça pue des pieds!

Ce diaporama nécessite JavaScript.

En fait non, rien ne va. Je perds un peu pied à vrai dire…

3 jours avant la rentrée, retour en express en Auvergne. Décès du frère de Papy, à peine 1 an plus tard après son propre départ. Tout le monde est bouleversé. Papa, Maman et Jean-Mi partent en Autriche contrariés. Ma soeur et moi nous retrouvons là-bas. Moments émouvants en famille et de qualité. 2 nuits à ne pas dormir avec la sirène d’alarme dans la maison des voisins qui se déclenche sans arrêt. La maison est vide, très vide et sans vie sans les parents dedans. Ils reviennent de voyage avec Jean-Mi heureux. Tant mieux.

Septembre arrive. Et là, ça va encore moins bien. Rien ne va plus même. Hyper-activité, stress, insomnies, je vais de mauvaises surprises en mauvaises surprises.

Reprise au boulot bizarre. Je me sens bien et à ma place 2 jours. Ensuite c’est le choc. Mon poste n’existe plus. Je ne comprends pas très bien ce que l’on attend de moi. Ce que je comprends que l’on attend de moi me semble déphasé par rapport aux besoins internes, au contexte externe, mes possibilités, celles de l’entreprise. J’essaye d’être patiente, de faire de mon mieux. Les gens sont fatigués. La récession est là et bien là. J’ai manqué et je n’ai pas manqué. Il faut refaire sa place.

Peu de disponibilité pour la vie privée du coup. Chéri et moi on s’emmêle, on s’embrouille, on se boude. Il est vrai qu’on se découvre, nous n’avons jamais vécu vraiment ensemble. Il n’a pas encore retrouvé d’appartement lui de son côté. Tout est compliqué.

Heureusement que nous fêtons l’anniversaire de Allan avec sa famille, que mon amie Nadia vient me voir quelques jours à Paris lors de sa formation et l’on fête l’anniversaire de maman fin septembre. J’en profite pour rendre visite à Mamie, on se balade à Vichy, on profite de l’été indien. Ces 3 événements égayent et détendent un peu l’atmosphère de ce 9ème mois de l’année bien triste et bien agité sinon de mon côté parisien. Il n’y a que les cours d’aquagym qui m’ont fait du bien!

Octobre se passe dans la foulée, tant bien que mal. Après 3 semaines d’insomnies en Septembre, je suis devenue un zombie.

Je loupe les 2 ans de William qui rêve d’en avoir X comme son Papa (qui fête aussi son anniversaire ce mois-ci) pour mettre un casque et conduire des motos comme Papa.

Allan et moi fêtons nos 1 an Place d’Italie dans notre QG , le petit hôtel qui a été notre maison depuis fin 2010 jusqu’à cet automne pendant ces 11 mois de vie SDF!

Morgane m’appelle de Londres, elle attend avec impatience la livraison de son appartement après X coloc en 5 ans.

Hélène m’envoie des news de Nouvelle Zélande, tout son petit monde grandit. Petit Tom dont j’ai fait la connaissance en mars cette année alors qu’il avait à peine 3 mois est déjà bien grand.

Je réssucite avec un peu de repos en ce weekend d’Halloween où l’on déménage mon chéri. Il a enfin trouvé un appartement à 2 min à pied de son boulot. L’appartement est petit, lumineux et vide. Et cela nous fait beaucoup de bien de nous retrouver dans cet espace zen.

On reprend pied. Finalement. Marre de la houle qui nous a malmenés.

J’espère que Novembre sera clément et plus vivant.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

L’accident, Se prendre des vents, Voir les choses autrement…

L’accident. Imprévisible par nature, il vous coupe la route et vous oblige à prendre un autre chemin.

La Chine ce sera pour une autre fois. Mes collègues seront déçus. Moi aussi. Après ce périple qui se termine en Thaïlande, je dois rentrer plus vite que prévu et arrêter là mon voyage.

Je ne suis pas triste. J’étais fatiguée de toute façon et n’arrivais plus à profiter du voyage. Il est plus sage de rentrer compte tenu de la situation.

Je vais retrouver ma famille, mes amis et avant tout mon chéri qui m’a attendue. Ces 4 mois à l’autre bout de la terre m’ont mise en appétit pour repartir un jour.

Le vol long courrier retour ma paraît interminable. Il se passe bien jusqu’à l’arrivée à l’aéroport de Londres. Arrivée à 7H du matin, je dois reprendre un vol dans la matinée pour Paris. Oui mais voilà… un autre imprévu. Une tempête a perturbé tout le système informatique la veille et il n’est plus possible techniquement de décoller. C’est ce que l’on nous dit. Même pour Paris. Je suis à 1 heure de mon point d’arrivée et suis bêtement bloquée là. Les équipes de l’aéroport calment les touristes paniqués ou énervés. On nous distribue des bouteilles d’eau gratuites, des sandwiches… Jusqu’à la dernière seconde, le vol n’est pas sûr de partir. Et puis à 18H, l’avion décolle enfin, in extremis. Je ne dormirai pas à Londres en cette fin mai, mais bien à Paris dans les bras de mon chéri qui m’attend dans notre petit hôtel préféré Place d’Italie et ne croit plus à mon arrivée tellement je l’ai appellée ce matin là en lui disant « je crois qu’on va partir… ah non, ils disent encore que le vol est annullé… attends.. si peut-être, il y en a un autre re-programmé plus tard… je te rappelle… »

Alors voilà… Juin, Juillet, Août se passent. Entre Paris et l’Auvergne. Ré-acclimatation à une vie progressive de sédentaire. ça va… je suis heureuse de retrouver la famille, de dormir tous les soirs de Juin ou presque dans mon lit d’ado! Je retrouve mon neveu qui a grandi et a vécu sa première coupe de cheveux. A bas les boucles!

Je récupère les clefs de l’appartement isséen début juillet. Je loue un camion avec un chauffeur, Malik, un voyageur lui aussi à la personnalité fantasque. Je passe 2 mois à défaire les cartons dans l’ancien appartement. D’un côté je suis heureuse de le retrouver, de me ré-approprier mon espace. D’un autre côté, je le trouve déjà trop petit et encombré dès l’arrivée.

Août. Dernier mois avant la reprise du travail. 11ème mois de congé sabbatique. Je revoyage avec le Festival de Gannat. Je revois Laëtitia mon amie d’enfance, et avec une grande joie Hélène, venue exprès de Nouvelle Zélande avec ses enfants pour revoir sa maman. Mon chéri et moi passons un peu de temps en Auvergne, nous retapons un peu la maison de Papy en échange du gite et du couvert… et nous ré-habituons ensuite à habiter Paris et l’appartement encombré. Trop petit. J’ai grandi. Ou grossi. Je ne sais pas. Mais ça va. Du moins c’est ce que je crois.

Envie de se barrer sur un voilier. Le Vendée Globe 2012?! Besoin de ré-apprendre à nager. Envie de plonger. Le vent du globe me fait tournoyer…

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Encore des Images qui Mentent …

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Hello!

Alors après les photos de la plage de Koh Tao où l’on croit être au Paradis alors que l’on est dans une poubelle géante, voici les photos de notre dernière soirée à Koh Tao avec nos copines…. qui sont en fait des Lady Boys!

Tous, sans exception sont des hommes travestis en femme. Même de près, c’est à s’y méprendre et en tant que femme, on peut être jalouse de certaines de ces demoiselles à la plastique de rêve totalement parfaite!

En tout cas ce sont de merveilleuses danseuses, nous avons passé 3 agréables soirées en leur compagnie ! Le dernier soir nous avons convaincu 3 copains bretons de venir voir le spectacle plutôt que d’aller à Full Moon Party Bis… et ils n’ont pas regretté!! Au départ ils étaient un peu méfiants… A la fin du spectacle ils ont eu peur d’être choisis par ces demoiselles pour assurer le show final donc ils se sont esquivés et de ce 3 petits anglais qui s’y sont collés! Tous les soirs le spectacle est différent (danses, chansons, costumes) et la dernière danse est assurée de manière rigolotte par ces magnifiques créatures  et 3 ou 4 garçons choisis au hasard dans le public qu’elles ont déguisés au préalable… et le résultat est très marrant car les garçons jouent bien le jeu!

Ensuite nous sommes sommes allés boire un dernier verre à la Full Moon Party Bis pour faire plaisir aux Bretons! Regardez bien ce qui est écrit sur le panneau des consommations à propos de l’eau….

Le lendemain, Stéphanie et moi avons pris le bateau de bonne heure pour nous rendre sur Koh Samui et passer là-bas une dernière journée avant de reprendre l’avion pour Bangkok.

A l’aéroport de Koh Samui, Stéphanie et moi avons croisé 3 créatures encore très bizarres… Nous ne savons pas si ce sont des mâles extra terrestres qui se sont perdus sur terre, des DJs de la Full Moon ou des échappés du zoo de Chang Mai… Apparemment, ils aiment la musique et ils parlent anglais. Incognito, nous avons essayé de vous prendre quelques photos : un des spécimen était à côté de moi dans l’avion regardez bien, il est un peu flou. Vous avez une vue d’ensemble des 3 specimens de dos sur la photo suivante, à gauche de Stéphanie. Donc après les femmes girafes, nous sommes heureuses de vous présenter 3 beaux membres originaux de la tribue des garçons aux lobes d’oreilles percés et écartés (les écarteurs font environ 5-6 cm de diamètre à chaque oreille) et au corps couverts de tatouages… Bon on ne voit pas très bien sur les photos, désolée… Nous avons essayé d’être discrètes pour ne pas les effrayer!…

Stéphanie, merci de m’avoir accompagnée durant ces 2 semaines, j’ai passé de très bons moments avec toi! Bonne ré-acclimatation en Auvergne!

De mon côté, retour sur Bangkok où il fait toujours une chaleur écrabouillante!

A Bientôt!

Bises

Marie

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Farniente sur L’Ile de la Tortue

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Hello!

Le 17 mai nous quittons l’auberge de jeunesse pour rejoindre l’aéroport. Décollage vers 11h30 pour arriver à Bangkok vers 12h40. Puis nous occuppons notre temps à l’aéroport avec un déjeûner pas bon (nous n’avions pas vu qu’il y avait plus de choix à l’étage…) et nous offrons un « foot massage » de 1 heure. En fin d’après-midi nous rejoignons la gare pour prendre notre train de nuit vers 19h30 et rejoindre Chumphong le 18 mai vers 4h00 du matin tout à fait dans le Sud de la Thaïlande. Impossible de dormir correctement dans les trains couchettes mais au moins on est allongé c’est déjà ça.
Longue attente à partir de 4H00 jusqu’à 6H00 pour enfin prendre un vieux bus tout pourri qui emmène plein de routards à l’embarcadère du ferry. Là, on embarque pour 2h30 de voyage et je laisse Stéphanie sympathiser et dorer au soleil sur le ponton avec un groupe de 3 français pendant que je sonne les pieux dans ma veste polaire dans le bateau.

Arrivée et débarquement vers 9H30 sur Koh Tao (L’Ile de la Tortue). L’Ile est toute petite (surface de 21 km2) et soit disant le paradis des plongeurs. Au premier abord, je trouve cette île plus mignonne que Koh Chang… ça a l’air un poil plus sauvage. Mais une fois dans le taxi je me rend compte que c’est quand même blindé de touristes , d’hôtels, de magasins, bref…. occupation du territoire à l’asiatique en optimisant l’espace… Heureusement pas trop de blocs de béton et plutôt des bungalows en bois sur le littoral avec une jungle et des rochers impressionnants donc reste un côté nature sauvage mais bon… c’est bien touristique quand même et pollué par les moteurs de 2 roues, de quads et de pick up.

On arrive à notre hôtel assez vite et je n’ai qu’une hâte c’est de dormir enfin. Stéphanie plus habituée que moi à passer les nuits (infirmière de nuit) n’a elle qu’une envie c’est de plonger dans l’eau turquoise…

Nous nous retrouvons quelques cauchemars et une baignade frustante plus tard autour d’une table au restaurant : je n’ai pas bien dormi et n’ai fait que rêver à des trucs un peu glauques et Stéphanie s’est baignée uniquement dans la piscine de l’hôtel quand elle s’est aperçue que au bord de la plage magnifique des tuyaux venant des hôtels déversaient les excréments de tout le monde directement sur la plage. Nous sommes écoeurées. Au moins à Koh Chang cela restait dans la rivière / lagon mais là c’est direct dans la mer. Dégueulasse. Stéphanie a marché le long du littoral et a vu une plage un peu plus éloignée des hôtels où l’on voit les poissons et qui semble plus propre. Mais là face à l’hôtel c’est vraiment la déception à marée basse. Ce soir à marée haute ça allait mieux…

Nous avons essayé de nous réconforter avec le repas qui était plutôt copieux. Et puis nous avons vu la serveuse se regarder dans la glace et s’extraire les points noirs du nez juste avant de nous amener nos plats… Avec vue sur la plage et la merdasse… ça nous a un peu coupé l’appétit. Alors Stéphanie a refilé son poisson à un chien errant qui est devenu son pote depuis.

Bref même au paradis du sud de la Thaïlande rien n’est parfait… Je n’ose même pas imaginer comment c’est à Pukhet.. Il paraît que c’est sale, très sale. Je ne donne pas 5 ans à Koh Tao pour devenir une poubelle , un dépotoir géant. Hélas. En 10 ans cette île est passé des pistes avec charettes au bitume avec les moteurs. Le tout à l’égout et les fosses sceptiques ça n’existe pas et comme c’est sur-peuplé c’est vraiment l’horreur… ça nous ferait presque regretter la montagne si peu hospitalière du nord, bien moins fréquentée des touristes et où pourtant nous avons cru que nous allions mourir la nuit dans les cabanes en bois… mais au moins la nature est restée quasi intacte. Contre toute attente et tout bien repensé c’est un de nos meilleurs souvenirs du voyage on dirait… On va quand même essayer de trouver des bons coins sur Koh Tao et de profiter au maximum. En tout cas ce premier soir nous accusons Stéphanie et moi la fatigue accumulée de ces derniers jours et nous n’irons pas à la Full Moon Party (Fête de la Pleine Lune) et qui l’événement majeur aujourd’hui 18 mai… Apparemment le RDV de tous les routards clubbers et bien plus hot que la Fête de Réhabilitation du Poney dont Morgane et moi avions vaguement entendu parler à Koh Chang!

Par contre hier soir 19 mai nous avions bien récupéré de la fatigue et nous avons pris un taxi pick up le soir pour nous rendre sur Sairee Beach dans un petit restaurant de « sea food ». Nous avons mangé des tiger prawns (crevettes tigre) et ensuite nous nous sommes baladées dans les petites rues. Nous avons vu des acrobates qui jouaient avec des bâtons de feu (parfois le bâton tombe sur les touristes devant sur la plage.. on a évité l’accident de peu… les conditions de sécurité sont un peu limites…). Pour finir nous sommes allées prendre un cocktail dans un bar où chantent et dansent des travestis. C’est incroyable : avant de les voir de près nous aurions juré que certains étaient de vraies femmes! Mais apparemment tous sont des hommes! Nous avons copiné avec l’un d’entre eux et avons fait une partie de dominos en bois avec lui après le spectacle juste avant la fermeture. C’était vraiment bonne ambiance et gentillet de sortir les jeux de société une fois le spectacle terminé! On  essayera de vous prendre des photos si nous y retournons ce soir ou demain…

A bientôt pour de nouvelles aventures!!!

Bisous

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

A la Découverte de la Thaïlande du Nord avec Stéphanie

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Hello!

Le 10 mai Stéphanie et moi quittons donc Bangkok pour rejoindre Sukhothaï en bus. Long trajet, nous arrivons dans la soirée. Là un tuk tuk un peu spécial nommé samlor nous amène à l’auberge de jeunesse. Accueil charmant du tenancier qui est indien et de sa femme qui est thaï. Elle nous a d’ailleurs préparé le lendemain la spécialité de la maison : un panang curry… Hum!!! trop bon!

Le lendemain nous préparons nos le matin sur internet et allons faire une balade à vélo dans le parc des temples. Rien à voir avec le Cambodge : ici le parc est entretenu avec des jardins, des fleurs, la jungle a été complètement enlevée. Les bâtiments sont en forme de cloche imitant la fleur de lotus.

Le lendemain, nous faisons une balade en charette tirée par des buffles. Pour l’occasion, le fermier et sa femme nous remettent de jolis chapeaux en paille. Nous parcourons la campagne et voyons plein de rizières magnifiques et de manguiers.

Nous allons ensuite visiter le musée : là encore on retrouve les éléments que nous avions vu au Cambodge : que les influences indiennes ont modifié la culture bouddhistes avec les déités indiennes qui ont été mixées à la culture bouddhiste tant dans les décors que les sculptures.

Le 12 au soir nous quittons Sukhothaï pour rejoindre Chang Maï au nord de la Thaïlande. Là encore, long trajet en bus. Une fois arrivées à Chang Maï nous posons nos bagages et le 13 nous nous accordons une pause avec l’ambiance citadine et les temples et allons visiter le zoo et son aquarium qui regroupent des espèces d’animaux que je n’ai jamais vu ailleurs. Je vous ai mis 2 de mes animaux coup de coeur : l’ours malaisien et un animal aquatique trop bizarre qui ressemble à une sorte de lézard rose avec des branche sur la tête!! Aucune idée du nom on le trouve apparemment du côté des fonds sous marins au Mexique…

Du 13 au 15 mai, nous partons faire un trek de 3 jours / 2 nuits dans la montagne.

Nous sommes dans la zone à risque concernant le paludisme alors nous chargeons nos sacs avec des bombes anti moustiques et une moustiquaire ne sachant pas trop où nous allons dormir.

Notre guide est de la tribu / ethnie des Karen. Il s’appelle Boon et il est un vrai montagnard. Pendant que je m’essoufle et m’épuise à grimper il est déjà arrivé en haut de la montagne avec ses petits mollets tous musclés. Il fait même des petits détours pour cueuillir des champignons rouges comme des tomates! Il a l’intention de nopus les cuisiner… hum… est-ce bien sage?!

Pour Stéphanie et moi ce trek est de loin l’expérience la plus « hard » que nous ayons vécu de toute notre vie!! Pas seulement pour la difficulté du site qui n’est pas très bien balisé et que l’on parcourt sous une chaleur moite et écrasante mais surtout pour les conditions d’hébergement. En effet, le premier soir nous dormons dans le village karen et là ça va encore. C’est rudimentaire : notre hôtel est une cabane en bois sur piloti avec des matelas en mousse et des draps… ça a l’air à peu près propre. Les moustiquaires ont bien vécu et sont complètement trouées donc Stéphanie ne regrette pas de s’être trimbalée la sienne! Côté sanitaire c’est une petite cabane en béton avec un jet de douche et pommeau (eau froide bien sûr) et un trou dans le sol avec un seau d’eau et une casserole pour servir de chasse d’eau. Bon ce n’est que pour une nuit alors chacun s’en accommode et malgré une araignée énorme dans ma moustiquaire, pas de drame ce soir là.

Et puis Boon nous a préparé un délicieux curry vert, le meilleur et le plus doux que je n’ai jamais mangé alors c’est vraiment le réconfort après l’effort et nous mangeons avec appétit avant de nous réchauffer auprès du feu et d’aller vite nous coucher sans même retourner faire un tour dans le village. Nous sommes tous exténués.

Le lendemain soir en revanche c’est le choc.

Après une marche toute la journée bien fatiguante et un arrêt le midi au moment d’un gros rang d’orage nous arrivons rassouillés, crottés et en sueur au campement et là on croit d’abord à une blague. Imaginez desz vieilles cabanes en bois près d’une cascade d’eau marronasse parce qu’il a tellement plu que l’eau a charrié de la boue et des limons. Juste avant des bouteilles plastiques et des détritus jonchaient le sol. On jette un coup d’oeil dans les cabanes : des moustiquaires complètement sales et trouées, des matelas qui ont fait la guerre, des draps et des couvertures sales qui n’ont pas dû être lavés depuis des années. Un espèce de campemant fantôme au milieu de nulle part. Côté sanitaire : une cabane en bois avec un trou, un seau d’eau sale avec la casserole et … pas de jet de douche… la rivière étant la douche!!! Quelle différence entre le descriptif internet et la réalité… Et rien d’autre à la ronde, juste la jungle avec des insectes qui poussent des cris stridents. Dans notre groupe il y a un couple de femmes qui ont la cinquantaine et ont bien baroudé et fait des treks dans l’Atlas et au Népal : toutes deux sont d’accord pour dire qu’elles n’ont jamais vu pire. Françoise dit que si au moins on avait eu un petit bouquet de fleurs ou une petite attention simple cela aurait été différent mais là on se rend bien compte que personne ne nous attendait là… Yannick et sa copine sont aussi un peu choqué mais ça va. Yannick revient de 7 ans de Guyane alors il est habitué à la jungle, au confort rudimentaire et sa copine Hélène que Stéphanie et moi avons classé dans la catégorie ex anorexique semble en proie aux sensations fortes et s’accomoder de l’endroit. Pour Stéphanie qui est infirmière c’est le manque de propreté et d’hygiène le plus choquant. Et pour moi la commerciale en congé sabbatique, le plus choquant c’est le différentiel entre la réalité et ce que l’on m’a vendu. Ou du moins de ce que j’ai compris que l’on m’a vendu. Nous aurions dû nous méfier du sous titre « non touriste, expérience authentique à la rencontre des tribus »…
Alors, après avoir consulté les avis de tous et compris que l’on était tous déçu de ce campement sale et abandonné, mon sang ne fait ni une ni deux et je vais voir Boon et lui jette à la figure que je n’ai jamais rien vu de plus sale, de plus triste et que cela ne correspond pas à ce que j’ai acheté. Il semble surpris, son compagnon de cuisine aussi et il lui demande d’aller faire un peu la poussière dans nos cabanes.

Stéphanie et moi avions déjà sortis les couvertures et draps pour secouer la poussière. Alors ce petit homme arrive avec un balai en branche de bosi et il commence à vouloir épousseter le matelas. Seulement la mousse qui a vécu s’en va en morceau et c’est de pire en pire…

Je comprends un peu tard que j’ai offensé nos hôtes et que nous sommes séparés par le grand syndrôme de la différence culturelle. Pour eux ce campement est OK. C’est leur quotidien. On est loin de la civilisation et des machines à laver. Je me demande même comment et qui a construit ce campement isolé des villages et comment on y a amené des matelas. Les sentiers ne sont pratiquables qu’à pied ou au mieux en petite moto tout terrain. Stéphanie et moi n’osons même pas regarder comment Boon prépare la cuisine. Les gamelles ont l’air vieilles et dégueulasses… Fera t-il bien bouillir l’eau marronasse de la rivière… Bref on essaye de s’occupper, on installe la moustiquaire de Stéphanie, on ramasse des branches pour faire un feu plus tard dans la soirée.

Finalement Boon nous appelle 2 heures plus tard pour le dîner. Les couverts jetables ont l’air d’avoir servi et resservi. On nous apporte des chandelles dans des bouteilles d’eau en plastique coupées qui servent de photophores. Et puis 5 soupières avec du riz blanc, des champignons épicés, des pommes de terre au curry, du poulet avec des haricot. Et là on se gave, on oublie tout et tant pis si demain ou dans la nuit on a la diarrhée. Chacun est un peu inquiet d’aller dormir dans les cabanes sales… Et si des scorpions nous attaquaient? Et si des araignées géantes passaient sous la moustiquaires? Et si les moustiques nous transmettaient le palu malgré les 2 moustiquaires superposées (la inefficace de Décathlon de Stéphanie et la toute pourrie du campement)? Et si des serpents venaient nous mordre en passant par les trous énormes entre les lattes du plancher? Et si la pluie recommençait comme ce midi et que cela passe à travers les toits en feuille? Et si on se faisait attaquer par des bandits? Et si on attrappait tous des allergies énormes à des punaises de lit ou autres bestioles invisibles et sympatiques? Bref personne n’a envie d’aller dormire et on traîne avec nos lampes frontales autour de la table et ensuite auprès du feu de bois. Boon semble inquiet mais de bonne humeur, il m’observe de loin. Je lui dit que son repas est très bon et il semble content.

Plus tard auprès du feu, il me demande si je garderai un bon souvenir du trek. Il voit bien que je suis la plus fatiguée pendant les marches et que mon visage est fermé. La fatigue commence à s’accumuler, surtout depuis le Cambodge avec Morgane et je ne récupère pas d’un jour à l’autre. Pour le moment je traîne la patte. La chaleur et humidité permanente m’accablent. Mais je reconnais que dans ces montagnes l’air est pur. Et les gens sont sincè-res, économes et habitués à la vie dure. Un peu comme mes ancêtres Auvergnats. Je me sens plus proche de lui et essaye de lui expliquer pourquoi j’ai réagi aussi mal. Je lui présente des excuses et lui dis que vraiment il ets un bon guide, attentif, que j’ai plus de mal que les autres à suivre, ne fais que regarder mes pieds, les pierres et les racines et ne profite pas du tout des paysages pendant les marches. C’est horrible de devenir blasée mais pour moi ces paysages n’ont rien de grandiose comparés à ceux que j’ai vus auparavant. A part quelques rizières où l’on voit des buffles d’eau se baigner dans des piscines naturelles et 2 ou 3 points de vue sur la jungle rien de transcendant. Je lui explique que pour moi l’intérêt de ce trek était de rencontrer le peuple Karen. Et là il me sort « comment se fait-il que ce groupe n’a pas fait l’effort hier soir d’aller communiquer avec le village et d’aller le visiter? » J’essaye de lui expliquer que nous étions tous fatigués et n’avons pas osé, que après son bon repas nous avions besoin de récupérer de la marche et que il était difficile de communiquer avce les gens qui ne parlent pas anglais comme lui, que la seule approche que les gens du village ont fait c’est de venir nous vendre des bracelets et des étoles. Comme partout et ici plus qu’ailleurs le porte monnaie du touriste est traqué, surtout en saison basse et humide.

Il essaye de m’expliquer que la vie est dure et pauvre et que les gens n’ont pas beaucoup de revenus en ce moment. Qu’ils travaillent le plus possible aux champs quand la météo le leur permet. Il justifie ainsi l’état du campement fantôme. De mon côté je ne me démonte pas et lui dis que je comprends très bien que les gens ont d’autres priorités que de tenir en état en campement à touristes qui sert peu et doivent aller dans les champs d’abord mais que dans ce cas ce n’est pas normal que l’on nous vende le tour au même prix, sans nous prévenir des conditions d’hébergement. Si l’on avait su que les conditions d’hébergement étaient si précaires nous aurions pu nous organiser autrement et apporter tous nos sacs de couchage (ce que j’étais la seule à avoir fait d’ailleurs… comme si j’avais un pressentiment… ), que c’est anti commercial de dire qu’on aura une douche le soir et qu’une douche ce n’est pas la même chose qu’une baignade en rivère surtout quand celle-ci est rendue impossible à cause de la météo. Et que si l’on m’avait dit qu’il n’y aurait pas de douche c’était pas grave juste que je n’aime pas que l’on me dise quelque chose qui est un mensonge.

Bref chacun s’explique calmement sans langue de bois et au final nos esprits s’apaisent. Je lui dis en riant que je suis sûre que je ne vais mourir ici et que si tout se passe bien jusqu’à la fin du trek ce séjour sera sûrement un très bon souvenir. Ensuite Boom me parle de sa fille qui a quitté la tribu et fait des études à Chiang Maï pour vivre une vie moins mésérable que les villageois fermiers. Il me parle de ses difficultés à être un membre Karen , un bon guide, un intermédiaire entre des gens aux attentes si différentes et que les marches sont pour lui un moyen de bien vivre tout ça. Que la nature l’apaise. Que c’est sa mère qui lui a appris à différencier les champignons comestibles des vénéneux. Je lui dis que pour moi aussi ce sont mes parents qui m’ont appris à faire la distinction. Bref en 2 heures de disccussion auprès du feu on est pas devenu des potes mais presque. Il reste encore de la méfiance de chaque côté. Je regrette de l’avoir blessé mais je sens qu’il s’en remettra. Et puis merde le premier jour de son trek j’étais tellement rouge et dégoulinante de sueur avec le coeur qui s’emballait que j’ai cru que j’allais crevé. Et ce soir je l’apprécie moins que demain si sa nourriture ne me rend pas malade pendant la nuit.

Tout le monde finit par aller se coucher.

Stéphanie et moi nous tapons une crise de rire nerveuse en installant la moustiquaire avec nos frontales. Je prie Dieu que les bestioles féroces nous laissent tranquilles. On enfonce les bouchons d’oreille pour moins écouter le buit de la cascade et des grenouilles.

Dimanche 15 mai, dernier jour du trek:

Tout le monde se réveille plus tôt que prévu le lendemain matin. Sain et sauf apparemment. Sans diarrhée semble t-il. La famille de Boon lui a apporté des grenouilles chassées pendant la nuit. Et il est en train de les cuisiner pliées dans une feuille sur des braises pour notre petit déjeûner. Mais il a aussi prévu des toasts grillés et du vrai thé (ah oui cela mérite d’être noté car depuis que je suis en Asie, quelque soit le lieu c’est thé Lipton dégueulasse tout le temps… la honte quand même non?!) pour les moins aventuriers du groupe tel que moi! Ouf j’ai eu peur.. pas trop envie de grenouilles au réveil!! Bravo à Stéphanie qui goûté les pattes et le ventre et a trouvé tout ça très bon!

Après ce bon petit déj et une fois nos sacs sur le dos nous repartons marcher et amorcer la descente. Stéphanie me fait remarquer que même si je suis la dernière, cette fois Boon fait plus attention à ce que je suive bien. Et Boon s’inquiète aussi de la santé du groupe. Il me demande si personne n’est malade avec son repas. Je lui dis que tout le monde semble OK. Il m’avoue qu’il a eu la seule et la pire diarrhée de sa vie il y a à peine 5 jours, sans médicament et qu’il a redoublé de vigileance avec nous en préparant la nourriture ces 3 derniers jours parce que maintenant il comprend mieux pourquoi les touristes sont si mal, si fatigués lorsqu’ils l’ont. Il n’avait pas de médicament et il me dit qu’il a failli s’évanouir dans une marche avec le précédant groupe. Hum hum… on a eu de la chance on dirait…

Juste avant le déjeûner nous rejoignons le campement des éléphants et faisons une balade. Stéphanie et moi sommes d’accord pour dire que c’est plus sympa et confortable que le chameau. L’animal a l’air plus intelligent aussi… C’est une maman éléphant avec son bébé qui ouvre la marche. Le petit bébé est très agile et il adore se vautrer dans la rivière lorsque nous la traversons. Heureusement que les adultes n’en font pas autant sinon nous serions rentrées dans un état!! Déjà que nous ne ressemblons plus à grand chose avec nos pantalons qui tiennent tous seuls avec les doses d’antimoustiques, nos T shirts maculés de boue et parfumés de sueur et nos têtes aux cheveux poussireux et gras…

Après le déjeûner, balade en radeau de bambou sur une rivière marron. Notre piroguier doit avoir à peine 10 ans et il est très adroit. Tout le monde ressort trempé. On se change rapido dans des cabines en bois envahies par de grosses araignées. Et puis on prend la route du retour à l’auberge de jeunesse en pick up.

Une fois arrivées dans la chambre, cela nous fait tout bizarre de prendre une douche chaude dans une salle de bain avec du carrelage et du savon… et du shampoing. Fini les lingettes de dépannage. Et un vrai chiotte. Avec une vraie chasse d’eau. Et un lit avec de bons matelas et des draps qui sentent les fleurs. Hum…. Le bonheur!

Le 16 mai : Découverte de Chiang Raï et du Triangle d’Or.

Nous sommes parties découvrir le Nord de la Thaïlande, là où les frontières thaï , birmane et laotienne forme cette région du Triangle d’Or. Cette appellation vient du fait que cette région était autrefois une zone d’échange très importante avec le traffic de l’opium, la Chine n’étant d’ailleurs qu’à deux jours de marche en caravane. Commes les 4 pays qui sont dans cette zone avaient des devises différentes on payait l’opium en or. Attention zone très impaludée donc attention si on y séjourne! Pour nous ce sera juste une excursion à la journée donc au pire on attrapera la dingue!!! Cette journée m’achève. C’est vraiment le rythme touristique à l’asiatique : 8 heures de route dans un mini bus tape cul avec un chauffeur qui conduit très mal, 10 min d’arrêt par ci par là pour prendre sa photo, faire à peine pipi et acheter une bouteille d’eau et remonter dans le tape cul pour rouler rouler rouler…

Bon c’est donc une journée efficace où l’on « visite » un temple bouddhiste moderne que l’on croirait sorti d’un tableau de Dali tout argenté (même les poissons des bassins sont argentés) et les chiottes dorés. Ensuite petit aperçu de la région du triangle d’or avec une croisière sur le Mékong dans une barque avec un mec qui hurle dans un microphone et fait des blagues pas drôles. On nous arrête 20 minutes à la frontière laotienne pour faire du shopping. J’en profite pour photographier des moines et des enfants et aider Stéphanie à négocier une boîte sculptée dans du marbre et des pipes à opium. Les enfants mendient ici sans rien à vendre, c’est pire qu’au Vietnam… et les touristes de 50-60 entretiennent cette mendicité en donnant des dollars et des bonbons… Bouh!! La honte!

Une fois revenus dans la barque Stéphanie et moi sommes choquées : on nous distribue des lingettes rafraîchissantes et des timbales d’eau. Comme si ce séjour au Laos était si sale et éprouvant que nos hôtes thaï ont pitié de nous… Bizarre la mentalité à la frontière entre thaï et laotiens.. Pourtant je ne trouve pas que ce soit tellement plus propre côté thaï… cf article suivant à Koh Tao…

Déjeûner dans un restaurant international qui a l’air moyennement propre. D’ailleures depusi je suis à nouveau sous tiorfan. La bouffe de Boon malgré des conditions d’hygiène précaires les jours précédants ne m’avait pas rendu malade mais là mon estomac n’y résiste pas…

Bon sinon cette journée dans le Triangle d’Or tombe pile poil : je n’ai le droit de séjourner en Thaïlande que jusqu’au 17 mai donc j’en profite pour passer la frontière birmane et avoir de nouveau 15 jours d’autorisation sur le territoire thaï.. cf les photos devant les bureaux/ponts d’immigration. A mon grand regret je n’aurai donc passé que 20 minutes au Laos et même pas 5 minutes au Myanmar (ex Birmanie) le temps de faire les quatres tempons nécessaires pour m’éviter d’être dans l’illégalité en Thaîlande et de payer une amende de 500 baths par jour.

Nous finissons notre journée par la visite d’une tribu où l’on trouve des femmes girafes. Si elles ne profitaient pas de notre visite pour nosu vendre des foulards tissées par elles-mêmes cette visite avait tout d’une visite de zoo humain. Ces femmes peuvent porter plus de 25 colliers autour du cou et des jambes. Cela commence à l’âge de 5-6 ans et elles reçoivent un collier tous les 4 ou 5 ans. Elles ne les posent jamais, ni pour dormir ni pour se laver. Elles tissent de magnifiques étoffes aux couleurs vives et sont absolument très élégantes.

Retour tard vers 21h00 le soir à notre auberge sur Chiang Maï avec la tête vaseuse, l’estomac en vrac, le dos en compote et mal aux fesses. Mais heureuses d’avoir vu tout ça quand même.

Toutes les photos de nos rando sous ce lien!

https://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=106707386253621209865&target=ALBUM&id=5608318862902524705&authkey=Gv1sRgCO6KoaiJ4qCBmwE&feat=email

A bientôt ! Bisous !

Marie

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Détente à Koh Chang en Thaïlande

 

Hello Again!

 Après un voyage en bus de plus de 15 heures depuis Siem Reap, Morgane et moi débarquons pour 4 jours à Koh Chang, une île dans le Sud de la Thaïlande. Les formalités à la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande se sont faites encore dans la poussière et sous un soleil de plomb. Le voyage a duré 5 heures de plus que prévu et c’est bien fatiguées que nous arrivons sur l’île. Nous descendons pour une nuit dans un bungalow un peu miteux où l’on croise plein de geckos et des scarabées.

Le lendemain on prend un taxi pick up et nous voilà en quête d’un meilleur logement. Nous nous arrêtons dans un lieu recommandé par le Lonely Planet, le Blue Lagoon. Notre bungalow donne effectivement sur un point d’eauqui n’est ni bleue, ni un lagon mais une sorte de rivière verdâtre… Et par moment cela pue les égoûts… Forcément… Il n’y a pas de tout à l’égoût ici et les eaux usées se déversent directement dans cette rivière. Mais à part ça le décor est digne des films : petits bungalows en bois avec hamac en liane… On pourrait se croire en Amazonie dans un repère pour pirhanias et crocodiles.

 

A quelques minutes de marche se trouve une plage. Pour ceux qui n’ont pas vu la Nouvelle Calédonie c’est un Paradis. Pour ceux qui l’ont visité et y ont vécu c’est une pâle imitation moins belle, moins chère, plus peuplée, plus encombrée, plus touristique et plus sale.

 

Hier, nous avons assisté dans nos transats au tournage d’un clip d’un rappeur allemand sur la plage. Il était déguisé en rambo chevauchant un jet-ski, lui même chevauché par 2 danseuses qui étaient de pures bombasses : une petite jolie thaïlandaise en bikini doré et une plantureuse black dont le mini short rouge bougeait bien en rythme avec la musique! Mais le plus drôle dans la scène c’était les 5 gugusses qui animaient le jet ski pour faire croire que le mec et ses nanas été en pleine mer!! Deux mecs devant agitaient l’engin, un autre planqué derrière simulait le petit jet et deux autres de chaque côté de la caméra balançaient des seaux d’eau sur le chanteur, ses danseuses et les trois autres mecs pour faire croire aux jets dégagés par la mer par un jet ski en mouvement. Incroyable mais vrai!!!

 

Après nos 7 jours au Cambodge dans la chaleur étouffante, la poussière asphyxiante et la pauvreté insupportable nous avons apprécié cette halte de repos sur cette petite île.

 

Retour à Bangkok en bus hier. Après quelques frayeurs avec le ferry qui a pris un temps de dingue à se garer dans l’embarcadère, le bus a donc bien roulé et nous arrivons à temps pour que Morgane prenne son vol pour Londres. Elle est bien arrivée à Londres ce matinb avec des souvenirs plein la tête et je lui souhaite beaucoup de courage pour reprendre le boulot demain et bonne chance pour se retrouver un appart!

 

Hier soir j’ai retrouvé Stéphanie, la copine et collègue infirmière de ma soeur pour voyager avec elle jusqu’à la fin du mois. Merci à Anne-Claire de lui avoir fait passer mon chocolat préféré! Depuis ce matin Stéphanie et moi potassons les guides (enfin surtout elle!) er nous organisons notre périple pour aller au Nord près des frontières birmanes et laotiennes. Nous ferons probablement quelques jours de plage sur Koh Tao avant qu’elle ne reparte… Eh oui je sais ma vie est très très diffcile! Bon il y a quand même de légers stress : tout d’abord mon visa en Thaïlande expire le 17 mai donc je vais essayer d’avoir une extension et ensuite je ne sais pas du tout ce que je fais après le 23 mai une fois que Stéphanie sera repartie… Est-ce que je continue mon voyage en Chine ou bien est-ce que je rentre… ou vais ailleurs… c’est en pleine réflexion…

Plus de photos de Koh Chang sous ces 2 liens :

 https://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=106707386253621209865&target=ALBUM&id=5604318319433407585&authkey=Gv1sRgCL_5rKSq__iQBQ&feat=email

Bisous

 

Marie

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire